Il est tard, j'aimerais sombrer
Mais ma plume glisse sur le papier
Je n'arrive plus à arrêter
Ce flot de souvenirs qui doucement m'enivre
Les images n'ont rien perdu de leur beauté
Telles les photos qui ont tout immortalisé
Tout devient flou mon esprit devient fou
Je perds le contrôle de ce qui me semblait drôle
Je voudrais tout stopper
Mais mes pensées commencent à s'emmêler
Je perds le fil, plus rien ne subsiste de l'idylle
Je reste sans un espoir
De pouvoir tout teindre en noir
Que tout se ressemble, mais aucun ne s'assemble
Que je puisse vagabonder
Sans avoir à me soucier de la pluie, du beau temps
Ou bien du vent tout simplement
Qui ne veut rien emporter
De mon passé même si je le suppliais
Je reste, inerte
Vide dans ma tête, excepter cette drôle de fête
Où tous mes souvenirs semblent se divertir
En me détruisant, lentement
Car cela voudra dire que jamais ils n'auront à partir
Jamais je ne survivrai à tant de cruauté
Ils seront gravés dans l'éternité de mon esprit
Là où tout se rejoins mais que rien n'a de fin
Je m'éteins-je souris-je suis libre
Libre d'en finir avec cette histoire
Ce désespoir
Libre d'étrangler ce passé juste avant de partir
Vers des cieux plus cléments
Ou simplement moins violent
Je l'aime mais ils me haïssent
Alors je me détache de ce lien sans taches
Et je quitte ma bien-aimée
Pour ne plus être torturé par les démons du passé
Je la libère de mon amour
En la priant de lutter pour ne jamais être emporté
Par les remords ou les regrets
Je me laisse glisser vers la mort
J'abandonne la partie
Je ne suis plus qu'un homme rongé par ce qu'il reste de vie
Ranimé par le passé, douloureux
Je ne regrette plus, je pars, loin, ils m'ont eu
Je tire ma révérence
Je m'abandonne à leur violence
Mes souvenirs, je devrais vous haïr
Mais je vous admire d'avoir tenu
Jusqu'à se que je me sois tue.
Mika[
ce poeme ne reflete pas du tout mon état d'esprit, ce sont juste des mots assembler sur un meme papier]